04.05.2009
A kick in my sand castle©
... :)
C'est... un sentiment. Cette phrase est un sentiment. Elle devrait être homologuée en tant que tel, d'ailleurs, parce que "chambouléé" ou "toute chose" ou "oï!" ou "mince alors si on m'l'avait dit!" ou "c'est donc ça!" ou... enfin, bon, un sentiment qui résume qu'une petite partie de ton monde bien "comme il faut" (ah voilà! c'était ça que je cherchais!! le "bien comme il faut"!!) tombe en miettes comme un joli château de sable qu'on savait même pas qu'il y avait pas de mortier dedans (ou entre, ou... bref.).
Donc là, à priori, tu as un sourcil en accent circonflexe et un autre en chute libre.
J'aime bien en faire des tonnes pour des toutes petites choses, t'en fais pas. J'aime bien mettre des mots sur des frissons et des métaphores sur des détails... c'est le détail qui fait le tout, parfois... Le détail qui fait le frisson, le détail qui déraille!
Je te cède le copyright. Parce que tu le vaux bien!
23:17 Publié dans choses de la vie | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
23.01.2009
Avec du verre pilé.
C'est une nana, super la fille, sympa, compétente, bon karma, elle quitte son taf qu'elle aime bien pour aller bosser loin, mais ça en vaut la peine, parce que quand même, c'est le job de ses rêves et le salaire est juste à la hauteur de ses goûts de luxe.
La nana, sa première intuition est de se dire "c'est trop beau pour être vrai", mais elle fonce, parce qu'après tout, pourquoi pas elle??
Elle est super motivée, elle fait des projets, elle offrirait bien un chouette voyage à ses parents, tiens! Le boulot en lui-même est génial, malgré quelques petits couacs à gravité pas trop grave. Elle se défonce, vraiment, elle a la niaque, la fille!
Et puis, bon, réclamer son salaire, c’est pas la fin du monde, après tout, la société est en création, ça va s'arranger. Le salaire sera versé demain. Demain devient la semaine prochaine et la semaine prochaine se transforme en fin du mois. Mais ça finit par arriver. Ponctionné de 30% de charges, certes, mais il est là, tout sera régularisé le mois prochain, youpi.
Mais, à propos? La fille se demande pourquoi elle n'a pas reçu la confirmation de déclaration à l'URSSAF... c'est étrange... ah! oui pardon, puisque la société n'a pas été encore crée, la déclaration se fera ultérieurement. Comment? Oui oui, il dit que c'est rétroactif, le type. Comment? "Préalable à l'embauche"?? ah mince... qu'est-ce que cela signifie? Que l'on nous ment?? Mais pourtant, ce n'est pas comme si je fabriquais des Nike dans un sous-sol, j'ai quand même un poste à responsabilités, quoi!
Conclusion : un emploi qui génère des agios, merci, mais non merci.
Allez, ce soir j'ai apéro.
Demain aussi, d'ailleurs.
18:41 Publié dans choses de la vie | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
31.07.2008
on se réveille!
Je ne sais pas qui m'a dit ça l'autre jour: j'aimerais me réveiller un jour et qu'une équipe de télé me dise "allez viens, sois pas triste, on t'a bien eu mais en fait, c'est pas ça la vie!"
Un Truman Show quoi.
On te fait croire à Dieu, à Sarko, à l'homéopathie, à l'envirronement en déclin, aux enfants nouvelle génération Tektonik... et en fait, il y a une petite porte, au fond à droite (toujours) qui ouvre sur le monde réel.
Je n'ai pas assez d'imagination pour décrire ce que serait ce monde.
10:18 Publié dans choses de la vie | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
03.03.2008
Jamais vieille. Jamais.
28 ans, c'est quoi?
C'est rien. C'est le plus bel âge pour une femme.
Oui, on dit que 40 ans aussi, mais je préfère 28, quand même.
15:05 Publié dans choses de la vie | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
10.02.2008
Con de pilier.
Je me comprends.
Pas envie d'en parler.
20:59 Publié dans choses de la vie | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
22.12.2007
Pandémie.

Du grec pan ("tous") et demos ("peuple"), on y a droit tous les 40 ans.
Peste Noire, variole, choléra, grippe... L'Angleterre a perdu 70% de sa population lors de la plus marquante des pandémies occidentales, la peste.
Aujourd'hui, après la Grippe Espagnole (1918-19) et le secret maintenu par l'Etat français sur les ravages qu'elle produisait, nous sommes de nouveau confrontés à une forme de grippe, d'origine aviaire, venue d'Asie.
Le cycle recommence et les moyens mis en oeuvre sont impressionnants: tous les personnels hospitaliers de France ont suivi une formation préventive en cas de pandémie. Du personnel de maintenance aux chirurgiens, l'alerte est donnée.
Là où je vis, le principal C.H.U. a créé un bâtiment, pour le moment inutilisé, totalement excentré du reste de la structure. La totalité du personnel hospitalier a signé une décharge et un engagement de mobilisation dans les locaux le jour J. Les médecins à la retraite ont tous reçu un courrier leur expliquant la situation et leur demandant s'ils étaient prêts à faire bénéficier la ville de leurs connaissances en se mobilisant également. Très peu ont répondu présent.
La population aura des horaires de sortie pendant lesquels de la nourriture leur sera distribuée. Les écoles seront fermées et le gouvernement a créé un programme pour chaque niveau scolaire, qui sera diffusé sur les chaînes hertziennes.
Le Tamiflu pour lequel on parlait de pénurie dans les médias est détenu par les forces armées. Des masques sont produits à grande échelle et ce sera le seul moyen de se protéger si jamais le virus mute de l'animal à l'homme. Dès lors, il se propagera à vitesse grand V.
30% de la population y restera. Le personnel hospitalier sera en quarantaine, mais les symptômes étant d'une banalité relevant de la simple grippe, un seul contact avec une personne contaminée suffira à la transmettre.
Un infirmier reçoit un patient souffrant de fièvre et de toux, le soignera, ira visiter un patient qui souffrira de fracture du tibia, lui-même visité par sa mère. Celle-ci sortira de l'hopital, ira faire ses courses et rentrera chez elle. C'est inévitable.
Une fois l'alerte donnée, il est prévu que chaque structure soit destinée à des cas particuliers: traumatologie, grippe, cardiologie. "Monsieur, je suis tombé et je pense avoir col du fémur brisé. - Très bien, nous vous envoyons à X" ; "Monsieur, je tousse et j'ai 40 de fièvre. - Vous irez à Y."; "Monsieur, j'ai mal à la poitrine. - Une ambulance vous conduira à Z.". Mais que se passera-t-il en cas de fièvre, toux et infarctus?
Le point positif, c'est qu'aucun autre pays n'est aussi bien préparé que la France.
Le moment venu, il vaudra donc mieux y être, en France.
Allez, sur ce, Joyeuses Fêtes.
12:25 Publié dans choses de la vie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
06.12.2007
Peut-on mourir d'un rhume?
Si vous répondez spontanément "non", c'est que vous n'avez jamais essayé d'éternuer dans un rond-point en pleine heure de pointe et de nuit.
Moi, j'ai vu la lumière.
Pas celle au bout du tunnel, non, c'était plus comme un festival d'appels de phares...
Ca va bien aller, va.
23:45 Publié dans choses de la vie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
25.11.2007
"Le grand inquisiteur qui lui ouvrit son coeur."
C'est comme dans l'un des bouquins de Gavalda, si populaires de par leur accessibilité pour la majorité des gens et forcément tant décriés pour la même raison.
Accessibles, car les sentiments, les émotions sont universels. C'est con, c'que j'dis? Ben oui. Un lieu commun, d'une banalité triste à pleurer. Ce qui serait plus triste encore, serait de n'avoir jamais ressenti ce trouble si banal et pourtant si grand.
Alors, oui, on peut penser qu'il est facile d'en parler, d'en débattre et d'en juger. En général.
Pas en particulier. Pas quand ça vous touche, pas quand ça vous brûle, pas quand ça vous met à nu, faible et soumis.
Pas quand on ne vous a pas appris.
Le mélo n'étant pas mon fort (et là, j'ai comme le sentiment que je m'enfonce...), je pense que je vais arrêter là, car j'en ai déjà trop dit.
...
...
...
BEN QUOI ?
19:33 Publié dans choses de la vie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
25.10.2007
Suppo(t) de Satan.
... à l'Eucalyptus, bien sûr.

12:00 Publié dans choses de la vie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
05.09.2007
Rentrée des classes moyennes.
La douce glissade vers les prochaines vacances/le prochain poste/la prochaine démission (qui sait?) ressemble à celle que l'on peut effectuer allègrement sur une déjection canine lorsqu'on est parée de sa plus belle robe.
Rentrée professionnelle, rentrée des classes, même combat. On s'aperçoit que l'on redouble et que l'instit' est toujours le même: un super-méga-gros-con.
09:45 Publié dans choses de la vie | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note


